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Mozaikrim

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Photographie : Une Mauritanie de paix, en noir et blanc

Photographie : Une Mauritanie de paix, en noir et blanc

L'intérieur du pays recèle de ces âmes nobles, travailleuses, sans un regard vulgaire pour l'Autre, et dépourvue d'hostilité. Pendant que la ville, Nouakchott en particulier, vit au rythme du vide de propos de ses pseudo-élites opportunistes, faisons un tour dans ces foyers du Hodh El Charghi, ces ruelles, ces marchés du Gorgol, ces coopératives féminines au Guidimakha, ce camp de réfugiés maliens, où l'humanisme prime encore sur beaucoup de choses. L'optimisme pour la Mauritanie viendra assurément de l'intérieur. Portraits en noir et blanc.

Khadija, 4 ans, de la localité d'Ehelsenou, dans la commune de Tachott. Peuls, Haratines et maures y vivent dans un microcosme de ce que pourrait être la Mauritanie. "Je te fais mon plus beau sourire mais tu fais vite ! Je dois aller jouer!" me lance-t-elle quand je lui dis à côté de sa maman que je vais la prendre en photo. Crédit : Mozaikrim/MLK

Khadija, 4 ans, de la localité d'Ehelsenou, dans la commune de Tachott. Peuls, Haratines et maures y vivent dans un microcosme de ce que pourrait être la Mauritanie. "Je te fais mon plus beau sourire mais tu fais vite ! Je dois aller jouer!" me lance-t-elle quand je lui dis à côté de sa maman que je vais la prendre en photo. Crédit : Mozaikrim/MLK

Saoudatou, et son petit Bilal à l'hôpital de Sélibaby. Crédit : Mozaikrim/MLK

Saoudatou, et son petit Bilal à l'hôpital de Sélibaby. Crédit : Mozaikrim/MLK

Sariatou et son groupe d'amis à Behra Sahabou, au Guidimakha. Crédit : Mozaikrim/MLK

Sariatou et son groupe d'amis à Behra Sahabou, au Guidimakha. Crédit : Mozaikrim/MLK

Mohamed Ould Naha, chef du village d'Ahmed Yengé, près d'Amourj, et sa petite-fille Aïcha. "Kane, quelqu'un qui te parle d'Allah la haine dans les yeux ne te parle sûrement pas d'Allah ou d'une quelconque religion. Sois en certain" me lance-t-il au détour d'une conversation sur l'extrémisme ambiant dans la société mauritanienne. Crédit : Mozaikrim/MLK

Mohamed Ould Naha, chef du village d'Ahmed Yengé, près d'Amourj, et sa petite-fille Aïcha. "Kane, quelqu'un qui te parle d'Allah la haine dans les yeux ne te parle sûrement pas d'Allah ou d'une quelconque religion. Sois en certain" me lance-t-il au détour d'une conversation sur l'extrémisme ambiant dans la société mauritanienne. Crédit : Mozaikrim/MLK

Enfants de Kininkoum. Crédit : Mozaikrim/MLK

Enfants de Kininkoum. Crédit : Mozaikrim/MLK

Crédit : Mozaikrim/MLK

Crédit : Mozaikrim/MLK

Ahmed Ould Isselmou, berger près de Bassiknou, dans le Hodh El Charghi, polyglotte parlant couramment Hassanya, peul, tamachek et bambara. "Les communautés sont plus flexibles côté malien, particulièrement au nord; il faut savoir être pragmatique et apprendre de l'autre" explique-t-il tranquillement en attendant que ses vaches finissent de boire à l'abreuvoir de la localité de M'Berra-2, ancien camp de réfugiés en 1992. Crédit : Mozaikrim/MLK

Ahmed Ould Isselmou, berger près de Bassiknou, dans le Hodh El Charghi, polyglotte parlant couramment Hassanya, peul, tamachek et bambara. "Les communautés sont plus flexibles côté malien, particulièrement au nord; il faut savoir être pragmatique et apprendre de l'autre" explique-t-il tranquillement en attendant que ses vaches finissent de boire à l'abreuvoir de la localité de M'Berra-2, ancien camp de réfugiés en 1992. Crédit : Mozaikrim/MLK

Sidaty Ould Hamady, agriculteur à Ehelsoun. "L'Islam nous exhorte à prendre soin de notre famille. Pour cela, pour le bien-être de mes filles notamment, je fais tout pour qu'elles soient éduquées à l'école dans le monde d'aujourd'hui" dit-il l'air grave lors d'un thé-débat sur l'Islam et le bien-être de la famille. Crédit : Mozaikrim/MLK

Sidaty Ould Hamady, agriculteur à Ehelsoun. "L'Islam nous exhorte à prendre soin de notre famille. Pour cela, pour le bien-être de mes filles notamment, je fais tout pour qu'elles soient éduquées à l'école dans le monde d'aujourd'hui" dit-il l'air grave lors d'un thé-débat sur l'Islam et le bien-être de la famille. Crédit : Mozaikrim/MLK

Dans le jardin de la coopérative féminine de "Soumpou Kafdo" à Dafort, Fatima, 12 ans accompagne mère et tantes pour l'arrosage quotidien. Crédit : Mozaikrim/MLK

Dans le jardin de la coopérative féminine de "Soumpou Kafdo" à Dafort, Fatima, 12 ans accompagne mère et tantes pour l'arrosage quotidien. Crédit : Mozaikrim/MLK

Au centre, Diarra Seydi Camara, la présidente de la coopérative "Soumpou Kafdo". Crédit : Mozaikrim/MLK

Au centre, Diarra Seydi Camara, la présidente de la coopérative "Soumpou Kafdo". Crédit : Mozaikrim/MLK

A Ehelsoun. Salka, la mère du chef du village, et son petit-fils Brahim. Crédit : Mozaikrim/MLK

A Ehelsoun. Salka, la mère du chef du village, et son petit-fils Brahim. Crédit : Mozaikrim/MLK

Hussein et Moctar, menuisiers du camp de M'Berra. Crédit : Mozaikrim/MLK

Hussein et Moctar, menuisiers du camp de M'Berra. Crédit : Mozaikrim/MLK

Hawa, jeune couturière touareg de M'Berra. Crédit : Mozaikrim/MLK

Hawa, jeune couturière touareg de M'Berra. Crédit : Mozaikrim/MLK

Amina, membre d'une coopérative féminine à Kininkoum. Crédit : Mozaikrim/MLK

Amina, membre d'une coopérative féminine à Kininkoum. Crédit : Mozaikrim/MLK

Des enfants à Ehelsoun, au Guidimakha. Crédit : Mozaikrim/MLK

Des enfants à Ehelsoun, au Guidimakha. Crédit : Mozaikrim/MLK

Près de Bassiknou, les bergers nettoient les abreuvoirs des bétails avant usage, la soudure approchant. Crédit : Mozaikrim/MLK

Près de Bassiknou, les bergers nettoient les abreuvoirs des bétails avant usage, la soudure approchant. Crédit : Mozaikrim/MLK

Un berger songhaï du camp de Mberra. Crédit : Mozaikrim/MLK

Un berger songhaï du camp de Mberra. Crédit : Mozaikrim/MLK

Ahmadou, berger peul du camp de M'Berra, arrivé en fin d'année 2016. "Il y a aujourd'hui 17 drapeaux qui flottent au nord malien, entre les indépendantistes, les islamistes, les voyous, l'état malien etc... ! C'est pagaille insécuritaire dont personne ne peut prédire l'issue" analyse-t-il au détour d'une conversation sur l'actualité aux alentours de Niono dont il est issu. Crédit : Mozaikrim/MLK

Ahmadou, berger peul du camp de M'Berra, arrivé en fin d'année 2016. "Il y a aujourd'hui 17 drapeaux qui flottent au nord malien, entre les indépendantistes, les islamistes, les voyous, l'état malien etc... ! C'est pagaille insécuritaire dont personne ne peut prédire l'issue" analyse-t-il au détour d'une conversation sur l'actualité aux alentours de Niono dont il est issu. Crédit : Mozaikrim/MLK

Au marché hebdomadaire de Bassiknou, commerçants, bergers, réfugiés et autochtones se rencontrent, échangeant biens, nouvelles et bonne humeur. Crédit : Mozaikrim/MLK

Au marché hebdomadaire de Bassiknou, commerçants, bergers, réfugiés et autochtones se rencontrent, échangeant biens, nouvelles et bonne humeur. Crédit : Mozaikrim/MLK

Peule de Sélibabi. Crédit : Mozaikrim/MLK

Peule de Sélibabi. Crédit : Mozaikrim/MLK

Hajiratou, 77 ans, attendant que ses récipients se remplissent d'eau à une borne-fontaine de M'Berra. Crédit : Mozaikrim/MLK

Hajiratou, 77 ans, attendant que ses récipients se remplissent d'eau à une borne-fontaine de M'Berra. Crédit : Mozaikrim/MLK